Les personnages de l’autobiographie

En ce moment, nous nous penchons sur l’autobiographie pour ceux qui ont envie de raconter leur histoire.Tu peux aller lire l’article de présentation, ainsi que les différents articles sur pour quoi écrire son autobiographie, le matériel, l’environnement, écrire qui et pour qui Mais aujourd’hui, je te propose de te concentrer sur les personnages. Les personnages ? Et bien oui, tu écris un récit, il y a des personnages, toi et ceux de ta vie. Tu les connais, d’accord, mais ton lecteur doit faire leur connaissance et apprendre à les connaître. Tu dois présenter chacun à ton lecteur en commençant par le personnage principal : toi ! 

Un accord tacite 

Accord écrit… ou tacite. Tu peux choisir d’être franc avec le lecteur et d’écrire clairement lorsque tu omets quelque chose dans le récit. « Je ne pourrais pas donner de détails sur cette affaire, tout simplement parce que je n’en ai pas le droit. » ou « Je ne m’étendrai pas sur cet épisode trop brutal pour moi. » Tu peux aussi passer un pacte et affirmer tout dire. « Je ne cacherai rien, ni pensées, ni sentiments, ni faits… » Alors le lecteur peut ainsi lire sans craintes : il sait que tu lui dis la vérité, sans trahir, sans faux semblant. Sinon, à quoi sert d’écrire une autobiographie ?  

Le personnage principal, le « je » 

Nous en avons déjà parlé plus tôt dans ce blog, une autobiographie s’écrit généralement avec le pronom « je », c’est d’ailleurs en France, le mot le plus utilisé. Et justement, je tiens a attirer ton attention sur un point. Le livre que tu vas écrire va parler de toi d’accord mais attention à l’égo ! Chacune de tes phrases ne doit pas commencer par « je » et le mot « moi » ne doit pas apparaître à tout bout de champs. Pense à utiliser des synonymes et des conjonctions (cependant, néanmoins, c’est alors que, et ainsi…). Un bon moyen de voir si tu n’as pas trop utiliser ce pronom, ou un autre mot, est, pendant le traitement de texte, de faire une recherche et d’utiliser une fonction pour mettre en gras le mot recherché.  

L’arbre généalogique 

Tu vas parler de ta famille ? Elle est grande ? Sache qu’en tant que fille unique dans une très petite famille, c’est quelque chose que j’ai du mal à suivre. Et je ne dois pas être la seule. Pourquoi ne pas utiliser ce bon vieil arbre généalogique ? Tout ce que je te donne comme idée ou exemple ne sont pas a prendre au pied de la lettre, bien évidement. Cela dépendra du récit et de tes envies. Un arbre généalogique proposé dès le début ou en fin de livre peut aider le lecteur. Les mariages, divorces, remariages et autres familles recomposées peuvent donner quelques difficultés à une personne extérieure à la famille. C’est aussi peut-être le moment d’être créatif. Dessiner un arbre à branches tordues ou une maison a étages, bref on peut tout imaginer. Je conseille tout de même de montrer le croquis à quelqu’un d’extérieur avant publication afin d’être sûr qu’il soit lisible, compréhensible par une tierce personne.  

Enfin, tu peux dessiner un arbre généalogique pour ton lecteur et/ou en faire un pour toi. On peut imaginer un dessin, des dates, mettre des photos de trombinoscope… Ceci peut t’aider à y voir plus clair ; tu peux le regarder pour réfléchir par exemple et écrire. Dans le prochain article, nous verrons la fiche personnage plus particulièrement.

Si tu aimes avoir un support papier ou si tu veux en savoir plus sur l’écriture de ton autobiographie, c’est possible ! J’ai écrit un livre Comment écrire son autobiographie : Le Livre de ta Vie. Il est disponible sur Amazon en format papier ou ebook. Pour tout achat du livre papier, je t’offre l’ebook. C’est facile, il faut juste m’envoyer un mail avec la preuve d’achat. Et si tu ne souhaites pas passer par Amazon, n’hésites pas à m’envoyer un mail : amiauteur@gmail.com.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

%d blogueurs aiment cette page :